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Le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID), à travers la Direction générale des études et des statistiques sectorielles, tient du 16 au 17 août 2018 à Ouagadougou, un atelier de finalisation de son plan d’actions pour la période 2018-2020. L’ouverture des travaux a eu lieu ce jeudi 16 août sous la présidence du secrétaire général dudit ministère, Dr Seglaro Abel SOME. L’objectif de l’atelier, à terme, est de procéder à la validation technique dudit plan d’actions et ses annexes, selon Dr SOME.

                       

Elaboré dans le cadre de l’opérationnalisation de la politique sectorielle de la gouvernance économique, le plan d’actions organisé autour de deux axes vise cinq objectifs spécifiques. A travers la poursuite de ces objectifs, explique le secrétaire général du MINEFID, 49 mesures et réformes sont retenues pour la période 2018-2020. La mise en œuvre de ces mesures devra contribuer à améliorer les différentes notations et le niveau de confiance vis-à-vis des partenaires nationaux et internationaux.

Durant 48 heures, les participants issus de l’ensemble des structures du ministère et les partenaires techniques et financiers examineront les différentes sections du plan d’actions, en particulier les programmes, sous-programmes et actions prioritaires; les moyens financiers et financement du Plan d’actions prioritaires; les modalités de mise en œuvre et de suivi-évaluation, ainsi que les hypothèses de risques.

                        

«Il s’agira de vérifier si ce plan d’actions est en phase avec les orientations du Plan national de développement économique et social», a indiqué Dr SOME, avant de préciser qu’un plan d’actions est un outil qui permet de rationaliser l’ensemble des instruments opérationnels de planification en ce qui concerne le ministère. Il permet de mieux coordonner les actions en lien avec les attributions du ministère, mais aussi la partition qu’il doit jouer dans les secteurs de planification tels que la gouvernance économique, la gouvernance administrative et locale, et le commerce et service marchant, selon les nouvelles dispositions.