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Après 3 ans de service au Burkina Faso, la représentante résidente du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Dr Edwige ADEKAMBI DOMINGO est en fin de mission. En reconnaissance au dynamisme qu’elle a su insuffler à la coopération entre son institution et le Burkina Faso, la Nation burkinabè lui a exprimé sa reconnaissance et sa gratitude en lui décernant une distinction honorifique. La remise officielle de cette distinction a été faite par le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, ce vendredi 30 mars 2018 à Ouagadougou, en présence de l’épouse du chef de l’Etat, Madame Sika KABORE, et la Coordonatrice résidente du Système des Nations unies au Burkina Faso, Metsi MAKHETHA. A l’occasion, le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement a exprimé la gratitude du gouvernement et du peuple burkinabè à Dr Edwige ADEKAMBI DOMINGO.

 

Selon Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, son engagement personnel au côté du gouvernement burkinabè a permis de placer les questions de population au centre de la problématique du développement.  Elle en veut pour preuves, l’appui apporté par l’UNFPA pour la mise en mouvement du processus d’accélération de la transition démographique qui constitue un des éléments caractéristiques de la transformation structurelle de l’économie en vue de l’atteinte des objectifs définis dans le PNDES, ainsi que la signature du 8e programme de coopération 2018-2020 entre le Burkina Faso et l’UNFPA dont le montant s’élève à 22,8 millions de dollars US.

Pour la représentante résidente de l’UNFPA, cette distinction révèle l’attachement du président du Faso et du gouvernement burkinabè à la mission du Fonds des Nations unies pour la population. «Le Burkina Faso que j’ai connu et que j’aime est le pays de la persévérance, de l’imagination sans limite, de la passion et de l’engagement. Au cours des trois dernières années, il a été la locomotive de la planification familiale dans le cadre du partenariat de Ouagadougou. Je pars avec la certitude qu’il sera la locomotive du développement, de la paix et de la sécurité dans la région du Sahel», a déclaré Dr ADEKAMBI DOMINGO avant d’ajouter ceci: «Avec la présente distinction je voudrais porter la fierté de compter désormais comme une Burkinabè».  La représentante résidente de l’UNFPA a, par ailleurs, salué l’engagement et la détermination des autorités burkinabè à donner le maximum pour transformer la vie des femmes, adolescentes et jeunes de leur pays. En outre, elle leur a exprimé sa profonde gratitude et salué les investissements massifs en cours, y compris les réformes, dans l’ensemble des axes du PNDES, spécifiquement dans les domaines de la santé maternelle et infantile, la planification familiale et l’accès à la contraception, l’emploi et le leadership des jeunes, ainsi que l’autonomisation des femmes et des filles. 

Selon Dr Edwige ADEKAMBI DOMINGO, la coopération entre le Burkina Faso et l’UNFPA s’est fortement renforcée au cours des trois dernières années, à travers la mise en œuvre du 7e programme qui a su réaliser la transition entre la SCADD et le PNDES, les OMD et les ODD, avec un seul fil conducteur ‘’l’amélioration du cycle de vie de chaque Burkinabè, quel que soit son statut social’’. A l’entendre, le 8e programme de coopération démarré en janvier 2018 donne l’opportunité d’aller plus loin dans son renforcement. «Je pars surtout convaincue qu’au-delà des millions de dollars, ce programme nous permettra de réaliser nos ambitions communes des ‘’zéros’’ qui transforment: zéro décès maternel évitable; zéro besoin non satisfait en PF et zéro violence basée sur le genre/ et de pratiques néfastes», a-t-elle dit.

Dr Edwige ADEKAMBI DOMINGO dit quitter le Burkina Faso avec des souvenirs gravés à jamais dans la tête. «Je pars avec l’image des femmes de Ouagadougou: avec leur vélos et leurs motos, elles parcourent, chaque jour, à partir de 5 heures du matin, plusieurs kilomètres pour nourrir leurs familles et investir dans la scolarité de leurs enfants. Je pars avec l’image des femmes de Bagré qui, présentes dans toutes les séquences de la production du riz à Bagré, nous donnent le privilège de consommer bio… Ces images illustrent  la résilience des femmes et des filles du Faso», a-t-elle laissé entendre. Au-delà de ces images, a-t-elle poursuivi, je sais qu’il y a de nombreux défis qui nous obligent à continuer à capitaliser sur leur résilience et leur capacité à transformer leur cycle de vie… Notre mission n’est pas de servir, mais d’autonomiser pour assurer la durabilité.